Enfin ! Entente de principe à la STM : Vers la fin des perturbations dans le métro ?

On respire un grand coup, Montréal. Si t'as passé les derniers mois à checker nerveusement ton application Transit ou à sacrer après le tableau d’affichage dans la station Berri-UQAM, on a enfin une lueur d’espoir. On dirait bien que le "printemps des pannes" tire à sa fin. La Société de transport de Montréal (STM) et le syndicat qui représente ses 2 400 employés d’entretien ont finalement accouché d’une entente de principe.

C’est le genre de nouvelle qui fait du bien au moral, surtout quand on sait que le métro, c'est pas mal le système circulatoire de notre belle métropole. Sans un entretien de pointe, les wagons bleus iconiques commencent à montrer des signes de fatigue, pis c’est nous, les usagers, qui finissons par faire le pied de grue sur le quai en attendant un train qui n'arrive jamais.

Un deal qui redonne du souffle au réseau

On va se le dire, les derniers temps n'ont pas été de tout repos pour les usagers de la STM. Entre les grèves de temps supplémentaire et les ralentissements de service, c’était devenu un sport extrême de se rendre au bureau à l’heure. Mais là, les choses bougent.

Le cœur de cette entente de principe, c’est une offre de hausse salariale de 12,5 % répartie sur plusieurs années. C’est pas rien. Pour les 2 400 gars et filles qui travaillent dans l’ombre — ceux qu’on voit jamais mais qui s’assurent que les rails ne cassent pas et que les portes du métro s’ouvrent quand elles sont supposées — c’est une reconnaissance importante de leur job crucial.

L’impact de ce conflit ne se limitait pas juste au métro. Les autobus aussi ont écopé, avec des délais de réparation qui s'étiraient et des véhicules qui restaient au garage plus longtemps que prévu. Avec cette entente, on peut espérer que la cadence de maintenance va reprendre son rythme de croisière. C’est une excellente nouvelle pour la communauté montréalaise, qui dépend énormément de la fiabilité du transport en commun pour faire rouler l’économie locale.

Technicien de la STM effectuant l'entretien d'un wagon de métro bleu dans un atelier à Montréal.

Pourquoi c'était rendu "crisse" (disons-le)

Si tu te demandes pourquoi on en est arrivés là, c’est un mélange complexe de négo, d’inflation pis de pression sur les infrastructures. Depuis la fin de l’année 2025, le climat était plutôt tendu. On a eu des périodes où les employés d’entretien refusaient de faire de l’overtime, ce qui a créé un effet domino assez désastreux. Un métro qui brise à 17h, s'il n'y a personne pour le réparer tout de suite, ça veut dire que la ligne Orange devient un stationnement géant.

On l'a vu récemment : la STM a même dû prolonger des mesures de sécurité temporaires jusqu’au 30 avril 2026 à cause d’une "crise des vulnérabilités" dans le réseau. C'est pas juste une question de mécanique, c'est aussi une question de climat social dans les stations. Montréal reste l’une des villes les plus sécuritaires au monde en 2024, mais pour que ça reste vrai, il faut que notre métro soit fonctionnel et fréquenté. Un métro vide ou dysfonctionnel, ça invite d'autres genres de problèmes.

Le timing parfait avant le chaos de l'été

S'il y a un moment où on a besoin que le métro roule à 100 %, c'est bien l'été. Imaginez si le conflit avait perduré jusqu'en juin. Avec le Grand Prix du Canada qui s'en vient, on n'aurait pas pu se permettre des pannes majeures sur la ligne Jaune. C'est des centaines de milliers de personnes qui convergent vers l'Île Notre-Dame en même temps. Sans la STM, le centre-ville devient un cauchemar logistique.

Même chose pour nos légendaires festivals de musique de l'été. Entre le Jazz, Francos, et Osheaga, le métro est la seule façon viable de se déplacer sans virer fou dans le trafic. Savoir que les employés d'entretien sont de retour au poste avec un nouveau contrat en poche, ça permet aux organisateurs d'événements de dormir un peu mieux la nuit.

Puis, n'oublions pas que Montréal devient un paradis pour les piétons durant les mois chauds. Avec plusieurs rues qui se transforment en havres piétonniers, les gens délaissent leur voiture et comptent sur le "combo" marche + métro. Si le métro flanche, tout le concept de la ville marchable en prend pour son rhume.

Passagers sur le quai de la station Berri-UQAM illustrant l'importance du métro pour la communauté de Montréal.

C'est quoi la suite ?

Attention, c’est une entente de principe. Ça veut dire que les boss de la STM et les représentants du syndicat se sont serré la main sur un papier, mais maintenant, ce sont les membres qui doivent voter. Les 2 400 employés vont devoir se prononcer dans les prochains jours. Si c'est accepté, on peut officiellement tourner la page. Si c'est refusé… ben, on va recommencer à magasiner des vélos pour être sûrs de se rendre au travail.

En parlant de vélos, c'est peut-être le temps de te préparer pour le Tour de l'Île de Montréal 2024. Que le métro marche ou pas, pédaler reste la meilleure façon de voir la ville sous un autre angle, mais on s'entend que c'est plus l'fun quand on a le choix !

L'entretien, ce métier ingrat mais vital

On prend souvent le métro pour acquis. On entre dans la station, on passe notre carte Opus, on embarque dans le train. On oublie que derrière chaque wagon, il y a des techniciens qui travaillent la nuit, dans la poussière et le bruit, pour s'assurer que les bogies sont sécuritaires.

La STM, c'est plus qu'un service de transport, c'est l'âme de Montréal. C'est là que les étudiants révisent leurs notes de cours, que les travailleurs partagent un moment de silence avant leur shift, et que les touristes découvrent la vibe de la ville. Quand le climat de travail est sain à la STM, c'est toute la ville qui respire mieux.

Foule de festivaliers à la sortie de la station Jean-Drapeau durant la saison des festivals d'été à Montréal.

Un mot sur les autres syndicats

Il faut aussi mentionner que la STM a réussi à régler pas mal de dossiers ces derniers mois. Les chauffeurs d'autobus, les opérateurs de métro et les agents de station ont déjà leurs ententes en poche. Le personnel de bureau et les professionnels aussi. Les employés d'entretien étaient pas mal les derniers à manquer à l'appel pour que la paix industrielle soit totale.

C’est un move stratégique de la part de la direction de la STM de vouloir fermer tous ces dossiers avant la grosse saison touristique. On sent une volonté de stabiliser le service. Après les années bizarres qu'on a vécues, un peu de stabilité, ça se prend bien, non ?

En résumé : On reste à l'affût

On va suivre ça de proche pour vous. Dès que les résultats du vote tombent, on vous fait signe. Mais pour l'instant, on peut être optimistes. Si tu prévois sortir ce soir ou ce weekend, sache que les chances de rester pris entre deux stations ont drastiquement diminué.

Alors, on sort fêter ça ? Montréal a tellement à offrir quand tout fonctionne rondement. C'est le temps de profiter de notre ville sans le stress des alertes rouges sur ton cell. Bon trajet à tous !

Vue en longue exposition d'un métro de la STM circulant rapidement dans un tunnel à Montréal.


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